A cause de ce programme informatique, plusieurs internautes américains sont accusés à tort d'avoir téléchargé des contenus pédophiles. Prouver leur innocence relève du calvaire.

Un palier a encore été franchi dans l'échelle des dommages pouvant être causés par un virus informatique. Dernières victimes en date : plusieurs internautes américains, accusés à tort de pédophilie. Des photos et vidéos pédophiles ont été téléchargées à leur insu sur leur ordinateur infecté par un virus, révèle Associated Press.

Les pirates, dont l'identité n'a pas été décelée, utilisaient le virus pour stocker des fichiers sur les ordinateurs de leurs victimes sans crainte d'être découverts par la police, leur adresse IP n'étant pas détectable.

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